VERTIGES, TROUBLES DE LA VISION. REVOILA UHTHOFF! OU BIEN?...
Hier en ergo, dans le verticalisateur, vertiges assez impressionnants et troubles de la vision... Aïe caramba! Manquait plus que ça!(photos non contractuelles, ce n'est pas moi! Photos libres de droits.)
Ceux qui me lisent ou sont abonnés à ma newsletter connaissent le syndrôme d'Uhthoff largement décrit par ma pomme. Avec des conseils émanant d'un site canadien de SEP (SP) pour contrecarrer les symptômes.
Au centre médical, il m'est arrivé à plusieurs reprises d'avoir des troubles des mirettes passagers: le plus souvent au Motomed, si je pédale trop vite (pas ma faute, le papy à côté de moi pédale à bonne allure, et mon pote le chtit djeun's, c'est un bolide, alors je calque mon rythme sur le leur, normal!!!)
D'ailleurs, j'ai toujours foncé, à vélo, avant ma SEP. A vélo ou à pied d'ailleurs! ("TGV" qu'ils m'appelaient mes élèves pfff!)
Donc, j'active le pédalage en autonomie, à donf, la température de mon corps augmente (j'ai chaud, je transpire...) et paf...
Ca ne loupe pas: les mirettes zieutent dans tous les sens, je tourne littéralement de l'oeil (= impression que ce que je vois "tourne", mais je ne tombe pas dans les pommes), j'ai une sensation de vertige plus ou moins violent, et quelquefois j'ai la sensation que l'oeil gauche regarde à ma droite, le droit à ma gauche, que chacun dit zut à l'autre! (mais il paraît que je ne louche pas pour autant...) Enfin, il y a l'effet que j'ai baptisé "rideau d'eau", la vue barrée par une ligne floue qui ressemble à de l'eau qui ruisselle... (voir articles sous catégorie "mes symptômes")
Ca craint!
Hier donc, je n'en menais pas large en sortant d'ergo, au moment de redescendre sur le fauteuil, j'étais vaseuse. Je ne sais pas comment j'ai réussi à prendre l'ascenseur sans voir correctement et avec le décor qui joue au manège de foire. J'arrive au QG (cafète) et me joins aux patients qui jouent un scrabble géant avec une des animatrices du centre. Je ne suis pas en état de jouer, évidemment. Je regarde, je frotte mes yeux, avant de finalement monter en chambre où prise de nausée, je me plante devant le lavabo, freins fermés... Le malaise passé (mais pas les troubles!), je pose ma tête sur ma tablette, je somnole... On frappe. L'inf me fait la piquouze contre la phlébite, s'inquiète de me voir dans le noir (je n'ai allumé que la veilleuse, moins agressive) 2 AS très sympas m'assistent quand je me mets au lit. Elles me font rire, du coup j'en oublie ma peur de me latter pendant le transfert avec le monde qui tourne autour de moi... Une fois couchée, je me tourne sur le côté et attends que ça passe... D'hab ce genre de trouble ne dure que quelques minutes, rarement des heures.
Mouais, sauf que là... non seulement ça se prolonge la soirée, mais la nuit aussi...
Merdum. Se rajoute à la peur ancestrale d'une atteinte grave, irréversible, de cécité, un affreux mal de crâne. Et la crainte de la poussée qui pointe son nez, inopportune, avec ses bolus de solu qui annuleraient ma perte de poids et me feraient à nouveau bouffir et engranger des kilos! Pitié, nan! Saleté de patho de m....!
Ce matin, réveil limite gueule de bois... Sans l'ivresse! Juste la poire dans un étau aïe!
Mais, bonne nouvelle, hormis la tête qui est prête à éclater, les troubles de la vision ont disparu. Ouffff! C'est déjà ça! Po-si-ti-ver!
Je suis capable de me transférer avec aide et de m'exercer avec l'ergo qui veut me faire acquérir davantage d'autonomie pour la toilette, la douche.
J'ai un peu la frousse de ces nouvelles données de ma SEP, je suis dans le gaz et ai du mal à me concentrer, à penser clairement. Du coup je suis peu optimiste, mes expériences de rééduc passées dans la même situation reviennent, avec leurs moments tramatisants d'espoir déçu, d'échec cuisant... Je me ressaisis tout juste. Mon ergo a eu une patience d'ange... Trop gentille. Ouf, j'ai tenu le coup.
Le mal de tête, je l'ai toujours en ce moment même, en sourdine... Supportable. S'il ne passe pas demain, on transmettra...
Ceux qui me lisent ou sont abonnés à ma newsletter connaissent le syndrôme d'Uhthoff largement décrit par ma pomme. Avec des conseils émanant d'un site canadien de SEP (SP) pour contrecarrer les symptômes.
Au centre médical, il m'est arrivé à plusieurs reprises d'avoir des troubles des mirettes passagers: le plus souvent au Motomed, si je pédale trop vite (pas ma faute, le papy à côté de moi pédale à bonne allure, et mon pote le chtit djeun's, c'est un bolide, alors je calque mon rythme sur le leur, normal!!!)
D'ailleurs, j'ai toujours foncé, à vélo, avant ma SEP. A vélo ou à pied d'ailleurs! ("TGV" qu'ils m'appelaient mes élèves pfff!)
Donc, j'active le pédalage en autonomie, à donf, la température de mon corps augmente (j'ai chaud, je transpire...) et paf...
Ca ne loupe pas: les mirettes zieutent dans tous les sens, je tourne littéralement de l'oeil (= impression que ce que je vois "tourne", mais je ne tombe pas dans les pommes), j'ai une sensation de vertige plus ou moins violent, et quelquefois j'ai la sensation que l'oeil gauche regarde à ma droite, le droit à ma gauche, que chacun dit zut à l'autre! (mais il paraît que je ne louche pas pour autant...) Enfin, il y a l'effet que j'ai baptisé "rideau d'eau", la vue barrée par une ligne floue qui ressemble à de l'eau qui ruisselle... (voir articles sous catégorie "mes symptômes")Ca craint!

Hier donc, je n'en menais pas large en sortant d'ergo, au moment de redescendre sur le fauteuil, j'étais vaseuse. Je ne sais pas comment j'ai réussi à prendre l'ascenseur sans voir correctement et avec le décor qui joue au manège de foire. J'arrive au QG (cafète) et me joins aux patients qui jouent un scrabble géant avec une des animatrices du centre. Je ne suis pas en état de jouer, évidemment. Je regarde, je frotte mes yeux, avant de finalement monter en chambre où prise de nausée, je me plante devant le lavabo, freins fermés... Le malaise passé (mais pas les troubles!), je pose ma tête sur ma tablette, je somnole... On frappe. L'inf me fait la piquouze contre la phlébite, s'inquiète de me voir dans le noir (je n'ai allumé que la veilleuse, moins agressive) 2 AS très sympas m'assistent quand je me mets au lit. Elles me font rire, du coup j'en oublie ma peur de me latter pendant le transfert avec le monde qui tourne autour de moi... Une fois couchée, je me tourne sur le côté et attends que ça passe... D'hab ce genre de trouble ne dure que quelques minutes, rarement des heures.
Mouais, sauf que là... non seulement ça se prolonge la soirée, mais la nuit aussi...
Merdum. Se rajoute à la peur ancestrale d'une atteinte grave, irréversible, de cécité, un affreux mal de crâne. Et la crainte de la poussée qui pointe son nez, inopportune, avec ses bolus de solu qui annuleraient ma perte de poids et me feraient à nouveau bouffir et engranger des kilos! Pitié, nan! Saleté de patho de m....! Ce matin, réveil limite gueule de bois... Sans l'ivresse! Juste la poire dans un étau aïe!
Mais, bonne nouvelle, hormis la tête qui est prête à éclater, les troubles de la vision ont disparu. Ouffff! C'est déjà ça! Po-si-ti-ver!
Je suis capable de me transférer avec aide et de m'exercer avec l'ergo qui veut me faire acquérir davantage d'autonomie pour la toilette, la douche.
J'ai un peu la frousse de ces nouvelles données de ma SEP, je suis dans le gaz et ai du mal à me concentrer, à penser clairement. Du coup je suis peu optimiste, mes expériences de rééduc passées dans la même situation reviennent, avec leurs moments tramatisants d'espoir déçu, d'échec cuisant... Je me ressaisis tout juste. Mon ergo a eu une patience d'ange... Trop gentille. Ouf, j'ai tenu le coup.
Le mal de tête, je l'ai toujours en ce moment même, en sourdine... Supportable. S'il ne passe pas demain, on transmettra...
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