Tous ses espoirs reposent sur la théorie Zamboni

Publié le par Handi@dy

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Publié le 30 Septembre 2010
Publié le 30 Septembre 2010
Vincent Cliche
 

Debbie

Atteinte de la sclérose en plaques, Debbie McKelvey passera sous le bistouri en novembre prochain. Elle est ici entourée de son conjoint Stanley McKelvey et de sa mère, Emily Russell. (photo: Vincent Cliche)

McKelvey vit l'enfer de la sclérose en plaques (SP) depuis maintenant 25 ans. Malgré sa terrible maladie, impossible de décourager cette Austinoise de 51 ans.

Sujets :
Austin , Canada , Albany

Difficile d'apercevoir la quinquagénaire sans son large sourire au cours des derniers jours. Sa bonne humeur réside en l'espoir qu'elle fonde sur une intervention chirurgicale qu'elle subira en novembre prochain. Celle-ci, mise au point par le docteur Paolo Zamboni qui croit que la SP est causée par une insuffisance veineuse, vise à débloquer les veines du cou et améliorer la circulation sanguine au cerveau. Toutefois, la procédure n'est pas reconnue au Canada. Debbie McKelvey devra donc se rendre à Albany, dans l'État de New York, pour passer sous le bistouri. Le tout s'accompagne d'une facture de 10 000 $.

 

Pour financer l'intervention, différents événements ont été organisés au cours des derniers mois, dont des ventes de pâtisserie, des tirages et des soupers. Grâce à tous ces efforts, Mme McKelvey a pu recueillir une bonne partie de la somme, mais il lui manque toujours un millier de dollars. Comme l'échéance approche, la fondation SP 2000 et la mairesse d'Austin, Lisette Maillé, ont décidé d'organiser un souper et une danse à l'hôtel de ville d'Austin le 3 octobre, à compter de 13 h 30. Les billets sont en vente sur place au coût de 5 $ pour la danse et 5 $ pour le repas.

 

Cette solidarité émeut la principale intéressée. «Je suis très heureuse que la communauté soit derrière moi», explique celle qui a déjà participé à de nombreuses levées de fonds pour la cause de la sclérose en plaques.

 

Solidaire à la cause, sa mère, Emily Russell, a vendu une parcelle de terrain pour financer l'intervention chirurgicale de sa fille. «Je ferais tout pour elle», lance-t-elle pratiquement en pleurs.

 

Malgré toute sa joie de vivre, Debbie McKelvey souffre. Ses capacités motrices ont énormément diminué depuis les derniers temps. La maladie s'est également attaquée à son élocution. Il est maintenant difficile de la comprendre. L'Austinoise fonde énormément d'espoir sur la chirurgie. Si l'opération est un succès, cette grand-mère n'a qu'un seul rêve. «J'aimerais une fois de plus de tenir dans mes bras mes deux petites jumelles», conclut-elle."

lerefletdulac.com

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