Système de surveillance de la sclérose en plaques

Publié le par Handi@dy

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TORONTO - L'Institut canadien d'information sur la santé (ICIS) mettra au point un système pour mesurer et surveiller l'évolution et le traitement de la sclérose en plaques au pays, a annoncé mercredi la ministre de la Santé du Canada, Leona Aglukkaq, par voie de communiqué.

Selon le communiqué, l'ICIS travaillera en étroite collaboration avec la Société canadienne de la sclérose en plaques et le Réseau canadien des cliniques de sclérose en plaques pour élaborer ce nouveau système.

L’ICIS et ses partenaires collaboreront également avec les experts cliniques et techniques d'un bout à l'autre du pays, les représentants des patients ainsi que les gouvernements des différentes provinces et territoires.

Le financement initial proviendra de l’Agence de la santé publique du Canada.

Le système devrait accroître la quantité d'information accessible aux patients, aux cliniciens, aux chercheurs et au public sur cette maladie dans le but d'améliorer les soins et la qualité de vie des quelque 55 000 à 75 000 Canadiens qui en souffrent.

Selon le Dr David Butler-Jones, l'administrateur en chef de la santé publique au Canada, l'information recueillie permettra d'évaluer les caractéristiques de la maladie au Canada, de mettre en évidence les variations d'utilisation des traitements et de surveiller les résultats à long terme pour les patients qui sont associés aux différentes options de traitement.

Le système recueillera aussi de l'information auprès de patients ayant reçu des soins à l'extérieur du Canada, notamment par le biais d'un traitement expérimental créé en Italie qui vise à «libérer» les veines du cou bloquées.

Plusieurs personnes atteintes de la maladie ont reproché aux conservateurs de ne pas avoir offert un financement à l'échelle du pays pour un essai clinique de ce traitement, élaboré par le chirurgien italien Paolo Zamboni. Le médecin soutient que la présence de veines étroites dans le cou est une caractéristique de la sclérose en plaques.

Ottawa avait affirmé qu'il ne financerait pas le projet tant et aussi longtemps qu'il n'y aurait pas de preuves scientifiques appuyant la procédure du Dr Zamboni.

«La santé et la sécurité des Canadiens sont de la plus haute importance et nous avons besoin d'informations vérifiées sur la sclérose en plaques pour soutenir les personnes qui en sont atteintes ainsi que leurs proches», a affirmé la ministre Aglukkaq.

Le taux de prévalence de la sclérose en plaques au Canada est l'un des plus élevés au monde, a souligné le président et chef de la direction de la Société canadienne de la sclérose en plaques, Yves Savoie. Le médecin, qui a accueilli avec enthousiasme l'annonce de la ministre fédérale de la Santé, il faut cerner la maladie pour mieux soigner.

Dr Savoie a ajouté que la société avait longtemps fait pression auprès des gouvernements fédéral et provinciaux pour la mise en place d'un système de surveillance, qui permettrait de fournir de l'information aux personnes atteintes de la maladie."
journalmetro.com

 

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Frédéric Berton 25/03/2011 10:11



Plusieurs personnes atteintes de la maladie ont reproché aux conservateurs de ne pas avoir offert un financement à l'échelle du pays pour un essai clinique
de ce traitement, élaboré par le chirurgien italien Paolo Zamboni. Le médecin soutient que la présence de veines étroites dans le cou est une caractéristique de la sclérose en
plaques.


 


Alors ceux qui ont une sténose et pas de SEP c'est quoi alors !!!
C'est contreversé leur dialogue  ?
Ils se perdent !!!



Handi@dy 25/03/2011 21:10



Pas très clair le discours de la ministre, comme d'hab!