Sclérose en plaques: d'autres résultats à l'encontre de la théorie vasculaire de Zamboni

Publié le par Handi@dy

Et voilà l'étude que j'annonçais sur mon blog hier! Une autre! Vous savez ce que j'en pense, moi qui enquête depuis des mois!!! Mais je ne censure pas. J'argumente.

Je m'inscris en faux: il n'y a pas eu de blessure sérieuse après une OP CCSVI, c'est comme le forum arSEP qui disait que Denise Manley allait mal et qu'il y avait eu deux morts. Mensonges indignes et honteux. 40 personnes, ce n'est pas une étude sur laquelle on peut se baser, ça n'a AUCUNE valeur scientifi

"PsychoMédia  -  Publié le 04 août 2010
Une nouvelle étude va à l'encontre de la théorie vasculaire de la sclérose en plaques (SEP) du Dr Paolo Zamboni (de l'Université de Ferrara en Italie), selon laquelle l'obstruction des veines drainant le sang du cerveau pourrait être une cause de la maladie. Il s'agit d'une étude suédoise, publiée dans les Annals of Neurology.

Une étude allemande, qui avait été rendue publique le mois passé, est également publiée dans le même numéro de la revue. Cette étude n'avait permis de constater aucun signe d'insuffisance veineuse céphalorachidienne chronique (IVCC) chez des personnes atteintes de la maladie en effectuant des échographies des veines jugulaires et vertébrales.



Dans l'étude suédoise, Peter Sundström de l'Université Umeå et ses collègues ont constaté des niveaux de blocages similaires chez 21 personnes atteintes de la maladie (âgées de 19 à 56 ans, atteintes de la maladie depuis 1 à 25 ans avec une moyenne de 5 ans) et 20 personnes en santé en utilisant une technique d'imagerie différente (la résonance magnétique).

"Nous n'avons pas été capables de reproduire les résultats rapportés comme étant associés à l'hypothèse de l'IVCC", disent les chercheurs.

L'angiographie chez les personnes atteintes de la maladie a montré que seulement 3 sur 21 avaient des sténoses (rétrécissements) de la veine jugulaire interne. Alors que les études initiales de Zamboni et ses collègues suggéraient que la plupart des malades présentaient des sténoses. Les données de la résonance magnétique indiquaient que 5 personnes atteintes de la maladie présentaient un reflux veineux comparativement à 5 chez les participants en santé.

Dans un éditorial accompagnant l'étude, un groupe de chercheurs nord-américains dirigés par Omar Khan de l'Université d'état Wayne (Détroit), exhortent les médecins de ne pas traiter les personnes atteintes de SEP avec l'angioplastie "jusqu'à ce qu'il y ait des éléments probants pour justifier leur indication dans la SEP".

En avril dernier, des résultats préliminaires d'une étude menée par Robert Zivadinov de l'Université d'État de New York à Buffalo, rapportés au congrès de l'American Academy of Neurology, montraient également qu'une faible proportion des personnes atteintes de la maladie ainsi qu'une importante minorité des personnes en santé rencontraient les critères d'IVCC.

Khan et ses collègues notent que, en dehors des études allemande et suédoise publiées dans les Annales contredisant directement les résultats rapportés par Zamboni et ses collègues, les résultats de nombreuses études antérieures sont incompatibles avec le mécanisme proposé de l'IVCC.

Par exemple, une amnésie globale transitoire est connue pour être commune avec l'insuffisance veineuse chronique jugulaire, mais elle est rarement vue chez les personnes atteintes de SEP.

Également, une dissection radicale du cou comme traitement du cancer conduit à une insuffisance cérébroveineuse, mais la sclérose en plaques n'a jamais été rapportée comme complication.

Khan et ses collègues suggèrent que, si des obstructions veineuses coïncidaient avec la SEP d'une certaine façon, elles seraient peut-être secondaires à la SEP, plutôt que l'inverse.

Ils déplorent que certains médecins aient déjà commencé à effectuer des angioplasties comme procédure clinique, "conduisant dans certains cas à de sérieuses blessures". La chirurgie, qui consiste à insérer un ballonnet ou un stent dans les veines, comporte des risques. Des responsables de l'Université de Stanford ont cessé d'offrir le traitement l'année dernière suite à des complications chez certains patients, rapporte le Los Angeles Times. La National MS Society américaine a de son côté rapporté qu'une personne est décédée après avoir subi le traitement."

 

Il y a bien eu un mort, mais pas dû à l'OP, je le répète, mais à l'administration d'anti coagulants auwquels le patient était allergique!

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yolande 07/08/2010 03:37



Merci Adrienne, c'est d'info qu'on a besoin !!

Handi@dy 07/08/2010 12:40



On a du travail à faire auprès des neurologues, mais on réussira. Les FAITS sont là. Question de temps! Courage! :0010:



annabelle 05/08/2010 14:27



Pliée quand j'ai lu ça ! "sérieuses blessures" ? ah oui lesquelles ??? 


une étude sur 40, j'adore ... d'une c'est pas une étude et de deux financée par lequel labo ? hum ?


merci pour l"info Adi, et non pas la désinformation 



Handi@dy 05/08/2010 23:01



J'pouvais pas louper une connerie comme ça! Ma mission est aussi d'aider les SEPiens à identifier le faux et le vrai! :0010: