Et bien, qu’ils crèvent !

Publié le par Handi@dy

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Mon attention a été attirée dans une rame de métro par un banal autocollant sur lequel était écrit « Chez le pharmacien, vous avez le choix. Dites donc : “TEVA, on n’en veut pas” ».

Bref vous l’aurez compris, cette missive émane d’un groupuscule qui s’est fixé pour objectif de réaliser une campagne de boycott de la firme israélienne sous prétexte qu’  « il est particulièrement de mauvais goût de promouvoir des médicaments provenant d’un pays qui vient de bombarder les Palestiniens avec des bombes au phosphore ». Visiblement les boycotteurs d’Israël ont franchi un degré supplémentaire dans la radicalité qui ne peut que surprendre.


Savent-ils que plus de 50% des médicaments utilisés à Gaza sont fabriqués en Israël ?
Savent-ils qu’un million de patients souffrant de sclérose en plaques sont actuellement traités dans le monde par Copaxone qui est le fruit de la recherche de la firme israélienne Teva. Avant de préconiser cette mesure, les boycotteurs devraient méditer les propos de Douglas Franklin président de  l’Association américaine contre la sclérose en plaques qui a déclaré en avril 2010 : «Il y a vingt ans, nous ne savions pas si, un jour, il existerait un traitement efficace et fiable pour les patients atteints de sclérose en plaques. Au nom de ces patients du monde entier, nous sommes reconnaissants de cet impact à long terme sur la maladie.».  Si on devait suivre le raisonnement des boycotteurs, il faudrait qu’un million de malades souffrant de la sclérose en plaque arrêtent immédiatement leur traitement.
Est-ce vraiment ce que souhaitent les boycotteurs d’Israël ?
Docteur Bruno Halioua, secrétaire Général de l’Association des Médecins Israélites de France (AMIF)"
jssnews.com/

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