CCSVI: Martine a été opérée, à son plus grand bonheur.

Publié le par Handi@dy

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Sclérose en plaques - Martine a été opérée, à son plus grand bonheur
Martine Durocher a finalement pu subir l'opération d’après la technique du docteur Zamboni. 
© Agence QMI

 

SAINT-JÉRÔME - Martine Durocher, atteinte de sclérose en plaques, et qui tentait de se faire opérer en Inde, est de retour depuis deux semaines chez elle, à Saint-Jérôme. Elle a finalement pu subir l'opération d’après la technique du docteur Zamboni.

«À notre arrivée là-bas, le 31 juillet, j'ai dû subir plusieurs tests pour savoir si mon cas permettait le genre d'opération pratiquée grâce à la technique du docteur Zamboni. Ce fut, pour moi, une première victoire de savoir que la veine jugulaire était bloquée, puisque l'opération est de débloquer cette veine en passant dans l'aine, tout comme les opérations pour les cardiaques. Comme ma veine était bloquée, j'étais admissible», souligne Martine.

Par contre, l'opération qui est habituellement simple s'est compliquée dans son cas. «L'équipe médicale n'avait jamais vu quelqu'un avec autant de spasmes, ce qui a forcé une anesthésie générale, après avoir débuté avec une anesthésie locale, comme c'est l'habitude», raconte Martine.

«Lorsque je suis partie pour l'Inde, je ne me suis pas créé d'attentes, mais je voulais le faire pour ne pas regretter de ne pas avoir essayé. Parce que, dans mon cas, la sclérose en plaques est primaire progressive, il n'y a donc pas de rémission possible. Le lendemain de l'opération, mes pieds avaient désenflé. Par contre, ils ont enflé à nouveau quelques jours après. Mais je m'encourage en me disant que ma veine a été débloquée et qu'il y a eu des améliorations même après à peine une semaine», souligne Martine.

«Il y a des gestes anodins qu'il m'était difficile de faire auparavant et qui sont devenus plus simples, comme pour l'habillement. Il est certain que je ne sortirai pas de mon fauteuil roulant demain matin, mais, comme cette technique est encore expérimentale, on ne sait pas ce que réserve l'avenir. J'ai confiance et je veux me donner du temps. Je fais des exercices et compte bientôt commencer la physiothérapie pour améliorer ma situation. Il est certain que je suis encore fatiguée du voyage puisque, aux 25 heures d'avion, s'ajoutent le décalage et l'anesthésie générale, mais je pense que, d'ici quelques mois, nous serons en mesure d'évaluer les bienfaits que l'opération aura eus sur moi. Je tiens à remercier ceux qui m'ont aidée financièrement à réaliser ce projet», a souligné Martine qui a réussi à amasser environ la moitié des 15 000 $ que cette aventure lui a coûté."

canoe.ca/

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Annabelle 21/08/2010 16:25



ça va être long pour elle, mais c'est une battante ! 


bidoud



Handi@dy 23/08/2010 12:40



Oui, et les progrès peuvent être très progressifs, on le sait! :0010:



yolande 21/08/2010 14:44



merci Adrienne et courage à Martine ! Bises



Handi@dy 23/08/2010 12:40



:0010: