Atteint de sclérose en plaques. Raymond Salois se rendra en Pologne pour y subir une opération

Publié le par Handi@dy

"

Atteint de sclérose en plaques, Raymond Salois de Richmond, s’envolera pour la Pologne dans quelques jours pour y subir une opération qui n’est toujours pas disponible au Canada ni aux Etats-Unis.

Atteint de sclérose en plaques, Raymond Salois de Richmond, s’envolera pour la Pologne dans quelques jours pour y subir une opération qui n’est toujours pas disponible au Canada ni aux Etats-Unis.

Atteint de sclérose en plaques, Raymond Salois de Richmond, s’envolera pour la Pologne dans quelques jours pour y subir une opération qui n’est toujours pas disponible au Canada ni aux Etats-Unis.

 

Richmond (GM) – Refusant de voir sa santé se détériorer davantage devant l’absence de solution disponible que ce soit au Québec, au Canada ainsi qu’aux Etats-Unis, Raymond Salois qui souffre de la sclérose en plaques, se rendra en Pologne le 10 septembre prochain pour y subir une opération.

«  Pour le moment et on ne sait pas encore pendant combien de temps, on ne peut rien faire pour améliorer ma condition de vie au Québec et au Canada et j’ai donc décidé d’aller en Pologne pour y subir une opération visant à débloquer les veines jugulaires, a expliqué ce résident de Richmond. Je suis rendu à une étape de ma maladie, où je ne peux plus attendre, car ma situation se dégrade et au moins lorsque je serai là-bas j’en aurai le cœur net. Je n’ai rien à perdre et j’espère bien que cette intervention chirurgicale me fera du bien », a ajouté avec optimisme, l’homme de 69 ans.

Diagnostiqué à l’âge de 64 ans de la sclérose en plaques de type primaire progressive, M. Salois a encaissé tout un choc lorsqu’il a appris qu’il était atteint par cette terrible maladie qui s’attaque au système nerveux. «  J’avais cette maladie bien avant mais on ne l’avait pas détectée et je venais tout juste de prendre ma retraite, de dire M. Salois. Ce fut tout une épreuve, mais j’ai décidé de ne pas me laisser abattre par cette maladie. Cependant avec les années, les médicaments ne suffisent plus. Je suis de plus en plus fatigué, j’ai de moins en moins de force, bref le temps est venu de passer à une autre étape », a déclaré en souriant M. Salois qui garde toujours un bon moral malgré la maladie qui l’affecte.

M. Salois qui se rendra en Europe avec sa fille Manon et son fils, Guy fonde beaucoup d’espoir sur cette opération qui n’est pas disponible encore ici au Canada. L’intervention en question consiste à procéder à une angioplastie qui pourrait favoriser la circulation et drainer convenablement le système nerveux central.

« Comme je ne peux pas être opéré ici, je ne sais pas si mes veines sont bloquées ou non et je prends donc le risque de faire un voyage en blanc, a-t-il expliqué. Si mes veines ne sont pas bloquées, il n’aura rien à faire. Par contre, si elles sont bloquées et que l’intervention réussisse, il y a des chances que ma situation s’améliore. En tout cas les témoignages et les reportages de gens qui ont subi ce type d’opération, me donnent beaucoup d’espoir et je peux compter aussi sur le support de mes enfants, proches et parents. Je n’ai rien à perdre », de conclure M. Salois.

Celui-ci quittera pour la Pologne le 10 septembre et devait être de retour une semaine plus tard. Un voyage qui coûtera près de 15 000 $. 

Pas de traitement au Canada
Au pays, le ministère de la santé vient d’ailleurs d’accepter la recommandation faite par les Instituts de recherche en santé du Canada de ne pas passer à l’étape clinique, pour le moment, du traitement Zamboni, un médecin italien dont le traitement, qu’ils disent risquer, consiste à débloquer les veines du cou avec l’aide de ballonnets pour améliorer la circulation sanguine  dans la partie centrale du système nerveux. ¸

Il s’agit du traitement que nombreuses personnes atteintes de sclérose en plaques au Canada (plus de 75 000)  aimeraient pouvoir bénéficier au pays, mais qui n’est pas disponible, forçant certains d’entre-eux, comme M. Salois à devoir payer  des milliers de dollars pour se faire traiter à l’étranger.
Les instituts de recherches canadiens basent leur décision sur le fait qu’il n’y a pas assez de preuves en ce moment pour appuyer un essai clinique du traitement du Dr. Zamboni."

letincelle.qc.ca

Commenter cet article

Annabelle 20/09/2010 20:48



partir à l'aveuglette ... sans un seul examen complémentaire ... ils veulent pas faire l'angioplastie, soit, mais prouver un patient prêt à partir qu'il n'a pas de sténoses, ils peuvent pas ?
mouarf ...



Handi@dy 24/09/2010 12:19



Il a la SEP, ça leur suffit! :0010: