Angélique Salvas, athlète… malgré la sclérose en plaque

Publié le par Handi@dy

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Angélique a remporté une médaille au duathlon de Trois-Rivières. Son frère Sébastien (à gauche) et son fils Maël (au centre) étaient très fiers d’elle.

Les médecins lui avaient prédit une chaise roulante

Angélique Salvas, athlète… malgré la sclérose en plaques !

Daniel Lequin

Les 2 Rives - 13 juillet 2010

Sports > Babillard sportif

À la naissance de son deuxième enfant Maël, aujourd’hui âgé de 6 ans fin de 2004, les médecins ont remarqué des signes anormaux chez Angélique. Puis, début de 2005, sa vie a basculé et le verdict est tombé tel un coup de massue sur la tête. Atteinte de la sclérose en plaques, elle voyait sa vie chavirer. Avant cette nouvelle, elle était pourtant active, pratiquant régulièrement la danse et l’équitation.

Or, quand on porte le nom de Salvas avec le caractère qui s’y rattache, pas question de baisser les bras. «Dans trois ans, tu devrais te déplacer avec une canne et dans cinq ans, en chaise roulante», avaient confié les médecins à l’époque. Aujourd’hui, Angélique Salvas est une adepte de duathlon. Oui, de duathlon et s’entraîne de trois à quatre fois par semaine!

L’intervention d’un ambulancier

«Quand les médecins m’ont parlé de chaise roulante, je me suis dit que cette vilaine maladie n’aurait pas raison de moi», confie-t-elle, précisant que suite à la naissance de cet enfant, elle a dû être alitée pendant six longs mois.

Le choc traversé, elle s’est mise à l’entraînement dans un gymnase. Un jour, où elle courait lentement sur un tapis roulant, son voisin de gauche s’est mis à lui parler. Il lui a vendu sa salade et l’a convaincue de tenter l’expérience à la course à pied. Il s’est cité en exemple, lui qui affiche un poids supérieur à la normale pour un coureur mais qui a déjà franchi des marathons.

Suite à l’intervention de l’ambulancier Sylvain Bélanger, elle s’est mise au jogging. «Je ne pouvais pas concevoir d’être à la merci d’une personne pour le reste de ma vie. J’étais motivée au maximum», ajoute la mère d’un deuxième enfant, Ophélie qui a 10 ans.

Son frère s’implique

Au fur et à mesure qu’elle s’entraînait, Angélique constatait la progression de sa forme physique et se rendait compte que la maladie pliait l’échine. «Je me sentais bien physiquement mais aussi mentalement. Je n’ai jamais vécu une rechute. Plus je bouge et meilleur est mon état de santé.» Puis, son frère Sébastien, infirmier de métier, a fait son entrée sur scène.

«C’est un peu comme mon coach. Il me motive, m’encourage, me supporte. Et je n’accepte pas qu’il me traite de citoyenne de deuxième ordre. Alors, je deviens plus intensive dans mes implications», de dire en riant celle qui est chargée de projets chez Pincor.

Tous les jours, Angélique a besoin d’une injection que son ami de cœur Martin Robichaud doit lui faire. «Et moi qui déteste les piqûres»! Son prochain objectif sera de participer au demi-marathon de Québec à la fin du mois d’août. «Je dois me donner des objectifs réalistes et je crois que je pourrai franchir les 21 kilomètres.»

Parfois, lorsqu’elle est au pas de course, Angélique perd toute sensibilité de sa jambe gauche. «Je ne la sens plus. Au début, je chutais mais maintenant je contrôle cette drôle de sensation.»

Quand je vous dis qu’elle est courageuse! Voilà tout un exemple de détermination."

monteregieweb.com

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Commenter cet article

tiot le chti et bunny le chti 15/07/2010 16:42



salut


ben ouais c'est pas parcequ'on a des difficultés physiques qu'on doit baisser les bras


bravo


bonne soirée



Handi@dy 16/07/2010 22:26



C'est rarissime, je précise. Il y a des SEP bénignes, mais c'est marginal! :0010: