Un nouvel adjuvant de l’immunité pour le vaccin anti-grippe A : le squalène

Publié le par Handi@dy

Un nouvel adjuvant de l’immunité pour le vaccin anti-grippe A  : le squalène
dimanche 27 septembre 2009 (21h09) 

Les adjuvants sont utilisés pour renforcer la réponse immunitaire. Pour Viera SCHEIBNER (auteur de plusieurs livres sur les vaccinations en Australie) [1], les effets secondaires des adjuvants sont très variables. On ne sait pas au juste comment ils affectent le système immunitaire, quels sont les conséquences de l’hyperactivation du système immunitaire. Ils évitent de mettre plus d’antigènes dans les vaccins et permettent de réduire les coûts de fabrication. Mais ils sont des corps étrangers dans l’organisme et provoquent des effets secondaires graves.

L’aluminium

Le plus utilisé des adjuvants est l’alun dérivé de l’hydroxyde ou du phosphate d’aluminium. La neurotoxicité de l’aluminium a été dénoncée il y a plus de 100 ans. Les scientifiques supposent que les dégâts de l’aluminium dans les cellules sont liés à la production de radicaux libres, à des troubles du métabolisme du glucose et une perturbation de l’influx nerveux [2]. Les vaccins qui contiennent de l’aluminium et du mercure augmentent les effets de cette neurotoxicité [3].

Les vaccins de dernière génération ne contiennent plus, comme avant, le germe entier mais qu’une seule partie de ce germe. Cet élément n’est pas capable à lui seul de provoquer une réaction immunitaire suffisante. Il faut donc renforcer cette réaction immunitaire par des adjuvants « améliorés » et plus puissants [4). Pendant des années les fabricants ont bricolé plusieurs substances pour « berner » notre organisme et l’obliger à donner des réponses immunitaires plus fortes. On sait, depuis 1993, que les vaccins contenant de l’aluminium (Hépatite B, Hépatite A, Tétanos…), sont capables de déclencher une maladie nouvelle, la myofasciite à macrophages, associant fatigue chronique, douleurs musculaires, problèmes neurologiques.

Un des adjuvants les plus efficaces est celui à base d’huile, mais il a toujours été considéré comme trop réactif pour les humains. Les immunologistes savent depuis longtemps qu’une toute petite dose de quelques molécules d’adjuvant peut causer des dégâts dans le système immunitaire et ils savent aussi qu’un adjuvant à base d’huile est particulièrement dangereux, c’est pourquoi l’usage de ces adjuvants a été réservé aux expériences sur les animaux.

L’adjuvant de Freund

L’adjuvant appelé « Adjuvant de Freund » (émulsion d’eau et d’huile, parfois additionné de bacilles de Koch tués, il est alors appelé « adjuvant complet de Freund ») est utilisé en particulier pour faciliter une réaction d’hypersensibilité retardée de type 4. Cet adjuvant peut causer des dommages permanents et des maladies irréversibles, en particulier des maladies auto-immunes. Quand on veut provoquer une maladie auto-immune sur les animaux de laboratoires on utilise cet adjuvant, ce qui entraîne des souffrances terribles jugées inhumaines même chez les animaux. C’est le Dr Jules FREUND, le créateur de cet adjuvant à base d’huile qui prévenait en 1956 que les animaux qui recevaient cet adjuvant développaient de terribles et incurables pathologies : arrêt de production de sperme, scléroses en plaques, névrites allergiques et autres désordres auto-immuns [5]. Ajoutons, en marge du texte anglais, une information qui corrobore ce qui vient d’être dit. Jean-Louis GERGORIN, dans une interview accordée au journal Le Parisien (18 mai 2006, p.2) faisait une intéressante révélation au sujet de la mort de Jean-Luc LAGARDERE, décédé brutalement le 14 mars 2003 : « Jean-Luc est mort, d’après l’enquête judiciaire, d’une maladie auto-immune rare, plus exactement une « encéphalite aiguë hémorragique ». En enquêtant un peu, je me suis rendu compte que cette maladie pouvait être provoquée artificiellement chez l’animal, sous le nom de EAE (Encéphalite auto-immune expérimentale) ? C’est une sorte de sclérose en plaques foudroyante que l’on inocule à des animaux de laboratoire grâce à un produit qui s’appelle l’adjuvant de FREUND. Je sais aussi de façon parallèle que les services secrets russes ont développé au milieu des années 90 une méthode militarisée permettant de transmettre cette maladie à l’homme, qu’ils ont testée sous forme d’aérosol ». L’adjuvant de Freund est normalement interdit chez l’homme en raison de sa toxicité et de ses fortes réactions inflammatoires, mais il est utilisé pour des expériences vétérinaires, et selon le lieu d’injection, les dommages tissulaires graves apparaissent accompagnés de fortes douleurs (ulcération et nécrose de la peau, arthrite chronique, lésions musculaires, embolie pulmonaire, péritonite, etc… ) [9].

Les adjuvants à base d’huile ont la propriété « d’hyperactiver » le système immunitaire. En suscitant une réponse extrêmement puissante ils créent un chaos de sorte que le système immunitaire déraille totalement et commence à attaquer des éléments qu’il ignore en temps normal.

Une autre théorie repose sur la « spécificité » du système immunitaire : celui-ci a acquis au cours du temps une intelligence qui lui permet de combattre avec précision tout ce qu’il considère comme une menace pour l’organisme. Notre corps possède bon nombre de molécules d’huile et de lipides qui ressemblent aux molécules des adjuvants à base d’huile. Lors de l’injection de ces adjuvants, il se produit alors une réaction croisée : le système immunitaire détruit toutes les molécules d’huile, celles du corps et celles de l’adjuvant. Des processus de démyélinisation en sont le résultat.

Le squalène

Gary MATSUMOTO, journaliste d’investigation new-yorkais primé pour la finesse de ses enquêtes raconte dans ses écrits [5] que des milliers de soldats américains, depuis 1987, ont reçu un vaccin expérimental contre l’anthrax contenant du squalène, un adjuvant à base d’huile de requin. On sait que le squalène provoque de sévères maladies auto-immunes chez l’animal, comme des scléroses en plaques, des polyarthrites rhumatoïdes, des lupus érythémateux. « Cet adjuvant est responsable de la cascade de réactions qui constituent le syndrome de la guerre du Golfe » affirme Viera SCHEIBNER [1]. Gary MATSUMOTO rapporte des interviews saisissants de militaires atteints du syndrome de fatigue chronique : chez chacun d’eux on a retrouvé des anticorps anti-squalène. Le Dr Pamela ASA fut la première à reconnaître le rôle des adjuvants à base d’huile dans le déclenchement des maladies auto-immunes. C’est en examinant un patient qui avait développé une auto-immunité après avoir participé à des essais de vaccin contre l’herpès, vaccin qui contenait du MF59, un adjuvant à base de squalène, qu’elle en a eu la certitude. Avec le Dr Robert GARRY, elle a mis au point un test de détection des anticorps anti-squalène, test qui aujourd’hui est un outil très important dans les expertises médico-légales. Il permet aussi d’établir un diagnostic de maladie auto-immune consécutive à l’injection de squalène contenu dans les vaccins contre l’anthrax, vaccins qui furent administrés à des milliers de soldats sans leur consentement libre et éclairé. Aux Etats-Unis, dans les années 1997, le NIH (National Institute of Health) a dépensé des millions de dollars pour tester un vaccin contre le HIV contenant du squalène comme adjuvant. En 1988 commencèrent les tests sur les animaux, puis en 1991 sur les hommes au cours de 23 essais. « Le squalène est un adjuvant clé pour la nouvelle génération de vaccins destinés aux immunisations de masse », précise Matsumoto. Des chercheurs de la Tulane Medical School et du Walter Reed Army Institute of research ont tous apporté la preuve, par des traçages radioactifs, que le système immunitaire a une réponse spécifique vis-à-vis du squalène. Le squalène pénètre dans les organes mais aussi dans le système nerveux et le cerveau. Le système immunitaire le considère comme un ennemi à attaquer et à éliminer.

Mode de pénétration

Ce qui est fondamental, c’est le mode d’administration de ce produit. Tout immunologiste vous dira que le chemin que prend un antigène pour rencontrer le système immunitaire fait toute la différence. Si vous avalez du squalène, pas de problème, comme c’est un lipide, votre corps saura le digérer. Ce n’est pas du tout la même chose lorsque le squalène est injecté. Une injection n’est pas une voie naturelle pour pénétrer dans le corps. On peut beaucoup plus facilement éliminer un poison ou une substance toxique s’ils pénètrent dans l’organisme par une autre voie. Par injection, l’antigène va directement dans le sang où se trouvent les rouages les plus profonds du système immunitaire. Des études ont montré que si le squalène est injecté il va galvaniser la réponse immunitaire, ce qui va engendrer une réaction croisée d’autodestruction des molécules identiques en place dans le corps. Ce phénomène est appelé « mimétisme moléculaire ». Et c’est un processus qui ne s’arrête jamais, car le corps continue à fabriquer les molécules identiques à l’antigène et le système immunitaire ne cesse de les attaquer. Prenons l’exemple de la myéline des nerfs : le corps en fabrique tout le temps pour protéger et réparer les conduits nerveux. Avec une vaccination qui engendre une auto-immunité, comme une SEP ou une SLA, la myéline devient l’ennemi et le corps est programmé pour sa destruction, laquelle ne prend fin qu’à la mort du patient.

Un autre exemple d’auto-immunité : l’autisme. Le Dr Vijendra SINGH a mené, à l’Utah State University, des recherches qui tendent à prouver que des auto-anticorps attaquent la myéline des enfants autistes. Elle a montré que chez ces enfants, tous vaccinés par le ROR, on retrouvait des auto-anticorps dirigés contre la protéine de base de la myéline (MBP) de même qu’un taux très élevé d’anticorps contre la rougeole. Des tests montrèrent la présence anormale d’anticorps anti-ROR chez 60% des enfants autistes (soit 75 sur 125). En outre, il y avait une corrélation (+ de 90%) entre les anticorps anti-ROR et les auto-anticorps de la protéine MBP, ce qui suggère une relation causale entre le vaccin ROR et une auto-immunité dans le cerveau chez les autistes. « C’est une des plus importantes découvertes récentes dans cette pathologie, ce qui nous conduit à incriminer le virus de la rougeole dans l’étiologie des processus autistiques », conclut le Dr SINGH [6]. Le mimétisme moléculaire comme arme biologique MATSUMOTO rapporte qu’en Union Soviétique, dès 1980, on a utilisé le principe du mimétisme moléculaire pour fabriquer une « maladie modèle » susceptible d’attaquer la myéline. En plaçant un fragment de protéine de base de la myéline dans la bactérie de la légionellose, les soviétiques ont créé l’équivalent d’une « nano bombe » qu’ils ont injectée à des cobayes. Ce qu’ils ont découvert, c’est que le système immunitaire se débarrassait très vite de la bactérie Legionella , mais que la molécule de myéline, entrée clandestinement grâce à ce « cheval de Troie » microbien, provoquait une deuxième maladie, une encéphalomyélite allergique, la version animale de la sclérose en plaques. Les soviétiques ont reconnu avoir créé une véritable bombe biologique à retardement. « Le squalène est une sorte de « gâchette » qui déclenche la véritable arme biologique qu’est le système immunitaire. Lorsque la panoplie de cellules et d’anticorps qui constituent le système immunitaire se met à attaquer ce qu’elle est censée protéger, le résultat peut être catastrophique. En introduisant du squalène dans le vaccin contre l’anthrax administré à des milliers de soldats, on n’a pas fait un nouveau vaccin, on a fabriqué une bombe biologique », précise MATSUMOTO.

En ce qui concerne le vaccin contre l’anthrax, les autorités américaines ont justifié l’usage du squalène, dont ils connaissaient parfaitement les dangers, en disant qu’ils avaient un vaccin inefficace et qu’il fallait le renforcer à tout prix rapidement, étant donné les menaces de guerre biologique en provenance de Russie et d’Irak. Depuis, les américains se sont investis dans l’industrie du squalène, ils possèdent les droits exclusifs pour fabriquer le nouveau vaccin recombinant contre l’anthrax. Le marché du squalène Il y a du squalène dans presque tous les nouveaux vaccins destinés à la vaccination de masse. Il y en a dans les prototypes de vaccins contre le sida, contre la malaria, l’herpès, la grippe, le cytomégalovirus et le papillomavirus (impliqué dans le cancer du col de l’utérus). Si les premiers cités sont encore balbutiants, le vaccin contre le cancer de l’utérus est, lui, déjà recommandé pour les jeunes filles et pratiqué dans plusieurs pays !

Le vaccin contre la grippe FLUAD (marque italienne) a reçu son AMM en 1997. Il contient du MF59, l’adjuvant à base de squalène fabriqué par les laboratoires Chiron. Tout ce que ce laboratoire a publié sur ce vaccin était positif et montrait que le squalène MF59 était sans danger ! Il faut dire que les tests ont été pratiqués sur très peu de personnes toutes âgées de 70 ans et plus, chez qui les effets secondaires du vaccin ont pu être interprétés comme des problèmes de santé habituels à cet âge (problèmes articulaires, fatigue…). Chacun sait que les maladies auto-immunes évoluent sur le long terme, et il est difficile de les diagnostiquer rapidement. Les premiers symptômes sont très vagues (maux de tête, fatigue, problèmes articulaires et musculaires, troubles neurologiques …) et les médecins n’y prêtent pas attention, en disant que ce sont des « réactions courantes » aux vaccinations.

MATSUMOTO ajoute : « On peut se demander si les scientifiques qui travaillent pour les compagnies pharmaceutiques font exprès de cacher les effets secondaires des produits pour ne pas entraver la stratégie commerciale de la firme. Les conclusions des études de Chiron sont en contradiction totale avec toutes les études menées sur le squalène tant chez les animaux que chez les hommes ».

Il faut savoir également qu’en Europe un nouveau vaccin contre l’hépatite B spécialement destiné aux « mauvais répondeurs », c’est-à-dire ceux dont le taux d’anticorps est insuffisant, voire inexistant, après vaccination, notamment les personnes en dialyse et les sujets à risque comme les toxicomanes, vient de voir le jour. Ce vaccin s’appelle FENDRIX et il est produit par GlaxoSmithKline. Il contient un « super adjuvant » le AS04 à base de MPL (monophosphoryl lipid), produit développé à l’origine par la firme américaine Corixa. Cet adjuvant va remplacer les sels d’aluminium utilisés jusqu’à maintenant. Qu’est ce que ce AS04 ? La fiche technique dit : « Il s’agit d’un dérivé d’une molécule lipidique A que l’on trouve dans les bactéries Gram - . Il est extrait des membranes cellulaires des bactéries et c’est un des plus puissants régulateurs de la réponse immunitaire aux infections bactériennes. Cet adjuvant est utilisé dans les vaccins actuellement en chantier dans les laboratoires GlaxoSK, tel le vaccin contre la malaria, l’herpès génital, le cancer du col de l’utérus et le nouveau BCG » [7]. En fait, le AS04 est une émulsion de squalène identique au MF59 utilisé par l’armée américaine dans le vaccin contre l’anthrax, fabriqué à toute vitesse par Chiron et testé en 1998 avec la bénédiction de la FDA, du NIH et du Département de la Défense !

L’histoire du squalène nous révèle encore d’autres secrets : l’émulsion de squalène qui au départ s’appelait « Triple Mix » et qui était à base d’adjuvant de Freund, a ensuite pris le nom de « Ribi ». Ce produit fut testé par les Hollandais sur des lapins. Ils constatèrent un grand nombre d’effets secondaires sévères comparés aux autres adjuvants.

En 1999, la firme RibiImmunoChem fut rachetée par Corixa pour 56,3 millions de dollars. Ce n’est pas tout, il est prévu d’utiliser le MPL, produit par cette firme, dans les futurs vaccins, actuellement en préparation, contre les allergies et contre les maladies auto-immunes !! [8]. Notons qu’il existe d’autres adjuvants à base d’émulsions d’huile, produits à partir de bactéries, ou de leurs dérivés synthétiques comme les liposomes, ou encore des bactéries de gram-, des endotoxines, du cholestérol, des acides gras, des amines, des huiles végétales ou des huiles de paraffine.

Conclusion

Depuis le début, les vaccinations massives ont agi comme des armes biologiques, détruisant la santé, manipulant et paralysant le système immunitaire et initiant de nouveaux processus pathologiques dégénératifs. La solution préconisée par les managers de la « médecine-monoply » ? Eh bien, c’est de nous injecter des vaccins génétiquement modifiés, encore plus puissants. Peu leur importe de « semer » des nano bombes qui ensuite attaqueront notre système immunitaire déjà si affaibli.

Le fait de stimuler l’organisme pour obtenir une réponse immunitaire plus puissante en utilisant des adjuvants à base d’huile a clairement montré que l’effet obtenu était inverse. Plus la réponse est forte, plus l’adjuvant endommage le cerveau et le système nerveux. Avec un calendrier vaccinal de plus en plus chargé, nous pouvons maintenant prédire un avenir sombre pour l’humanité. Il faut s’attendre à une épidémie de maladies neurologiques et auto-immunes sans précédent.

Références

1 – Viera Scheibner « The adverse effects of adjuvants in vaccines”, Nexus , décembre 2000, vol.8, n°1 www.whale.to/vaccine/adjuvants.html 2 – Dr Boyd Haley “ Aluminium toxicity” www.altcorp.com/DentallInformation/aluminiumvaccines.htm (Toxic Test Foundation website) 3 – Boyd E. Haley, Professor of chemistry : “Thimerosal containing vaccines and neurodevelopment outcomes” www.64.41.99.118/vran/vaccines/mercury/mer_haley.htm 4 – “Vaccine adjuvants : current state and future trends”, Immunology and Cell Biology, Vol. 82 : issue www.blackwellpublishing.com/abstract.asp?ref=0818-9641&vid=82&iid=5&s=&site=1 5 - Gary Matsumoto “Vaccine A- The covert government experiment that’s killing our soldiers and Why GI”s are only the first victims.” Press release and biography : www.vaccine-a-com 6 – Vijendra K. Singh, “Abnormal measles serology and autoimmunity in autistic children”, Journal of Allergy & Clinical immunology, vol. 101, n°1 : S232, janvier 2002. Vijendra Singh – lecture at ATEDM Conference www.iquebec.ifrance.com/autismemtl/2002/program_en.html 7 – “New adjuvant debuts in new hepatitis B vaccine”, 9 Février 2005 www.in.pharmatechnologist.com/news/news-ng.asp?n=57959-new-adjuvant-debuts 8 – Corixa weblink to MPL press release on allergy & autoimmune applications www.corixa ;com/default.asp?pid=auto_capsule&id=22 9 – Vermout S. et coll “Choix d’un adjuvant lors d’essais de vaccination”, Ann.Méd. Vét., 2003,147, 393-401. et Encyclopédie Wikipedia (Internet)

Publié par Association Liberté Information santé

Lu sur bellaciao.org

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Fanfanlatulipe 28/09/2009 11:34


Cet article confirme bien les infos que mon neuro m'a adressé concernant le vaccin de la Grippe A.
Et quand je pense qu'un médecin sur 2, refuse de se faire vacciner et que Mme le Ministre de la Santé,  leur demande expréssement de montrer le bon exemple aux Français, en se faisant
vacciner, car aujourd'hui, seulement un Français sur 3 accepte de se faire injecter, on peut le dire cette saloperie !!
Mettre des adjuvants dans un vaccin pour aller vite et réduire les coûts est scandaleurx !! Comment peut-on jouer avec la santé des gens comme ça !! Il y a eu le problème de la polémique du vaccin
sur l'hépatite B et on recommence avec la grippe A !!
Voilà, c'était mon coup de gueule du jour !!!
Plein de bisous chère @dy.


Handi@dy 28/09/2009 17:13


Je peux te dire que tous les infs, anesthésistes et internes que j'ai vus en 3 jours sont archi contre! Une inf anesthésiste a un ami qui a chopé une SEP après
le vaccin anti HB comme moi! On tient bon! :0010: