Dominique Farrugia parle de sa sclérose en plaques.

Publié le par Handi@dy

Lu sur leblogtvnews jeudi 28 août:

"Sclérose en plaques : 80.000 malades en France souffrent le martyre de cette affection qui dégrade le système nerveux central, rappelle Paris Match. Parmi ces malades, Dominique Farrugia, qui a accordé un entretien poignant à l'hebdomadaire d'actualités.




Ce dernier est porte-parole de l'Union pour la lutte contre la sclérose en plaques (Unisep).




La maladie s'est manifestée de manière très étrange, dit-il. De plus en plus fatigué, il avait des fourmis dans le corps, n'arrivait plus à lacer ses chaussures, avait des diffcultés à conduire. Les fourmillements sont devenus plus fréquents. Alain Chabat lui a conseillé d'aller voir un médecin. "Un an plus tard, le verdict tombait".




Il est malade dpuis 18 ans et estime avoir de la chance d'arriver encore à marcher (avec difficultés évidemment), à travailler. Le travail qui est son meilleur médicament d'ailleurs. "Un challenge quotidien".




Chez chaque patient, la sclérose évolue différemment. Chez Dominique Farrugia, elle a progressé lentement. "Un matin, vous vous réveillez (...), vous ne vous sentez pas bien, puis c'est au tour de la jambe, puis vous voyez moins bien". Allers-retours à l'hôpital, cortisone à haute dose. Celà fait 5 ans qu'il se pique tous les matins, pour contrôler l'évolution. Malgré tout, la maladie n'est jamais régulière dit Farrugia, ajoutant qu'il ne peut pas savoir quand elle va le "choper pour de bon       ".




Il raconte avoir eu très peur un matin où ses deux jambes étaient paralysées. Un retour à la normale s'est produit suite à une injection de cortisone mais il souligne combien la sensation était horrible. Dominique Farrugia parle d'une épée de Damoclès au dessus de lui. "Et je ne sais pas quand elle va me tomber dessus pour de bon".




Parlant de son état, il dit que son plan de bataille, c'est continuer sa vie sans se relâcher. Et se dit conscient du quotidien beaucoup plus difficile d'autres personnes atteintes de la sclérose. C'est là tout le drame de cette maladie, dit Farrugia : elle désocialise systématiquement le patient. "Elle touche les jambes, les mains et même les yeux. On passe de la canne au fauteuil roulant, parfois très rapidement. Du coup, les malades ne peuvent plus vivre seuls et si leur entreprise n'est pas adaptée à leur handicap, ils ne peuvent plus travailler non plus. Ils sont abandonnés par la société".




Dossier + interview à découvrir pages 105 à 108 dans Paris Match sorti ce jeudi 28/08
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Dominique Farrugia dans Paris Match


Parution du jeudi 28 août 2008 sur UNISEP.

29/08/2008


Lu sur le blog de TV News Toulon :

Sclérose en plaques : 80.000 malades en France souffrent le martyre de cette affection qui dégrade le système nerveux central, rappelle Paris Match. Parmi ces malades, Dominique Farrugia, qui a accordé un entretien poignant à l'hebdomadaire d'actualités.
Ce dernier est porte-parole de l'Union pour la lutte contre la sclérose en plaques (Unisep).
La maladie s'est manifestée de manière très étrange, dit-il. De plus en plus fatigué, il avait des fourmis dans le corps, n'arrivait plus à lacer ses chaussures, avait des diffcultés à conduire. Les fourmillements sont devenus plus fréquents. Alain Chabat lui a conseillé d'aller voir un médecin. "Un an plus tard, le verdict tombait".

Il est malade dpeuis 18 ans et estime avoir de la chance d'arriver encore à marcher (avec difficultés évidemment), à travailler. Le travail qui est son meilleur médicament d'ailleurs. "Un challenge quotidien".

Chez chaque patient, la sclérose évolue différemment. Chez Dominique Farrugia, elle a progressé lentement. "Un matin, vous vous réveillez (...), vous ne vous sentez pas bien, puis c'est au tour de la jambe, puis vous voyez moins bien". Allers-retours à l'hôpital, cortisone à haute dose. Celà fait 5 ans qu'il se pique tous les matins, pour contrôler l'évolution. Malgré tout, la maladie n'est jamais régulière dit Farrugia, ajoutant qu'il ne peut pas savoir quand elle va le "choper pour de bon".

Il raconte avoir eu très peur un matin où ses deux jambes étaient paralysées. Un retour à la normale s'est produit suite à une injection de cortisone mais il souligne combien la sensation était horrible. Dominique Farrugia parle d'une épée de Damoclès au dessus de lui. "Et je ne sais pas quand elle va me tomber dessus pour de bon".

Parlant de son état, il dit que son plan de bataille, c'est continuer sa vie sans se relâcher. Et se dit conscient du quotidien beaucoup plus difficile d'autres personnes atteintes de la sclérose. C'est là tout le drame de cette maladie, dit Farrugia : elle désocialise systématiquement le patient. "Elle touche les jambes, les mains et même les yeux. On passe de la canne au fauteuil roulant, parfois très rapidement. Du coup, les malades ne peuvent plus vivre seuls et si leur entreprise n'est pas adaptée à leur handicap, ils ne peuvent plus travailler non plus. Ils sont abandonnés par la société".


Dossier + interview à découvrir pages 105 à 108 dans Paris Match sorti ce jeudi 28/08."


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yolande 28/02/2011 17:29



Je ne suis pas fan de Dominique Farrugia, j'avais même été agaçée par un de ces témoignages, là je revois mon jugement, merci Adrienne !



Handi@dy 28/02/2011 20:19



Eh oui, il a la SEP!



annie 01/09/2008 22:20

Magnifique témoignage en effet. Respect et respect à vous toutes et tous qui devez affronter cette descente aux enfers. Quand le corps se dérobe et qu'il faut dépendre de ......C'est vrai, nous ne mesurons pas assez le simple bonheur d'être bien portant.

Handi@dy 02/09/2008 21:23


Merci chère ANNIE!  On fait face! Ce n'est pas le premier témoignage de Dominique. Oui, profitez! C'est ce que
je faisais avant aussi, consciente de ma chance! BIZ


cat 30/08/2008 18:32

oui la société abandonne les gens qui ont des difficultés, tous les gens qui ne sont pas dans les normes définies, !bisous ma belle

Handi@dy 02/09/2008 21:05


Surtout actuellement! GRRR! On continue le combat! BIZ


Fabien 30/08/2008 13:57

Rebonjour, j'ai lu "me connaître", je suis de tout coeur avec toi !Bonne journée.Fabien

Handi@dy 02/09/2008 21:03


Merci FABIEN! C'est gentil! :0010:


Fabien 30/08/2008 13:54

Et dire que ceux qui sont bien portant ne sont jamais contents. On en sait jamais la chance qu'on a.

Handi@dy 02/09/2008 21:02


Vrai, mais certains en sont conscients. J'ai grandi avec des parents malades et étais consciente de ma chance. Avant que la maladie me frappe! Merci d'être passé,
FABIEN! Je ne comprends rien à ton site, hélas! Patois régional? @mitiés